Les modifications de la politique de confidentialité des big techs examinées de près au Brésil

Après avoir rencontré des problèmes similaires à travers le monde au sujet de sa nouvelle politique de confidentialité, WhatsApp fait aujourd’hui face à des questions difficiles au Brésil à l’égard de la conformité à la LGPD (la loi brésilienne sur la protection des données).

La nouvelle politique permet à l’entreprise de partager des données personnelles clés avec sa maison-mère Facebook (par exemple, les numéros de téléphone et d’autres données enregistrées sur le compte de l’utilisateur, des informations sur le type de téléphone mobile employé, des détails sur les modes d’utilisation de l’outil, des photos des utilisateurs et leurs métadonnées).

Cette nouvelle politique, qui devait entrer en vigueur le 8 février, est obligatoire pour les utilisateurs souhaitant continuer à utiliser l’application. Il a été récemment signalé que Facebook a reçu un avis du Procon-SP (l’agence de l’État de São Paulo chargée des questions de protection des consommateurs) lui demandant plus d’éléments sur les bases juridiques du partage de ces données dans le cadre de la LGPD, ainsi que d’expliquer les raisons pour lesquelles l’entreprise traiterait différemment ses clients dans d’autres régions du monde.

L’affaire met en évidence les liens étroits entre protection des données et droits du consommateur au Brésil. Les autorités brésiliennes de protection des consommateurs fonctionnent indépendamment des pouvoirs conférés à l’Autorité brésilienne de protection des données (ANPD). A l’heure actuelle, elles jouent ainsi un rôle moteur important pour inciter les entreprises brésiliennes à passer à l’action et à respecter la protection des données, en infligeant des sanctions, indépendamment du fait que, pour sa part, l’ANPD n’émettra de sanctions administratives qu’à compter d’août 2021.

Pour approfondir la discussion sur ces sujets, merci de prendre contact avec notre équipe de Technologie, Cybersécurité et Protection des données.

Après avoir rencontré des problèmes similaires à travers le monde au sujet de sa nouvelle politique de confidentialité, WhatsApp fait aujourd’hui face à des questions difficiles au Brésil à l’égard de la conformité à la LGPD (la loi brésilienne sur la protection des données).

La nouvelle politique permet à l’entreprise de partager des données personnelles clés avec sa maison-mère Facebook (par exemple, les numéros de téléphone et d’autres données enregistrées sur le compte de l’utilisateur, des informations sur le type de téléphone mobile employé, des détails sur les modes d’utilisation de l’outil, des photos des utilisateurs et leurs métadonnées).

Cette nouvelle politique, qui devait entrer en vigueur le 8 février, est obligatoire pour les utilisateurs souhaitant continuer à utiliser l’application. Il a été récemment signalé que Facebook a reçu un avis du Procon-SP (l’agence de l’État de São Paulo chargée des questions de protection des consommateurs) lui demandant plus d’éléments sur les bases juridiques du partage de ces données dans le cadre de la LGPD, ainsi que d’expliquer les raisons pour lesquelles l’entreprise traiterait différemment ses clients dans d’autres régions du monde.

L’affaire met en évidence les liens étroits entre protection des données et droits du consommateur au Brésil. Les autorités brésiliennes de protection des consommateurs fonctionnent indépendamment des pouvoirs conférés à l’Autorité brésilienne de protection des données (ANPD). A l’heure actuelle, elles jouent ainsi un rôle moteur important pour inciter les entreprises brésiliennes à passer à l’action et à respecter la protection des données, en infligeant des sanctions, indépendamment du fait que, pour sa part, l’ANPD n’émettra de sanctions administratives qu’à compter d’août 2021.

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